Saturday, 23 August 2014

L’Île-des-Fleurs




L’emblème de Montréal, créé en 1981, s'inspire des armoiries et représente une fleur dont les quatre pétales forment une interprétation graphique des initiales de la Ville de Montréal: V et M. Au centre, un croisement rappelle que Montréal a toujours été au carrefour des grandes voies de communication et de civilisation.

Enfin, les quatre coeurs créés par le jeu des lignes représentent l'attachement des Montréalais et des Montréalaises à leur ville. La ligne ondoyante qui encercle l'ensemble stylisé rappelle que Montréal est une île; la forme à la fois végétale et aquatique exprime la richesse de l'environnement naturel et le souci qu'a la population de le préserver

Le soir venu, dans un arrondissement du centre-sud de Montréal, Maxime se transforme en raconteur d’histoires. 

Le raconteur est aussi jardinier des cœurs.

Les légendes et contes sont toujours les bienvenues auprès des enfants, afin de retarder le plus possible l’heure du sommeil.

Florence et Papille, ses deux pupilles, sont les héroïnes d’une série d’aventures dans la forêt de l’Ile-des-Fleurs, cette particule de terre qui lie la terre ferme de Verdun à la grande Ville de Montréal.

Depuis presque dix ans, Florence et Papille ont vécues toutes sortes d’expériences sur cette île végétale et aquatique.

Maxime s’inspire des histoires de sa jeunesse, celles dont vous êtes le héros.

Très tôt dans son jeune âge, lorsque les lettres formaient des mots et des phrases pour la première fois, Maxime était le héros d’histoires de capes et d’épées qui se finissaient toujours bien. Les racines de ces histoires passées ont poussés dans sa tête pour fleurir aujourd’hui.

Florence et Papille, elles, partent tous les soirs dans un voyage imaginaire qui n’a de limite que l’imagination de Maxime.

Elles ont rencontrées tous les animaux de la forêt, affronté les plus grands défis et même aperçues le reine du Père-Noel - Rudy.
Fanfan L’éléphant, Boubou le Hibou, Maximus le cheval, Gigi la Girafe sont parmi les nombreux animaux qui animent les soirées estivales.

Être papa, c’est imaginer un monde qui fait voyager les petits yeux curieux et les pupilles qui tombent de sommeil.

Être papa, c’est aussi de ne jamais grandir, de garder un cœur d’enfant, afin d’émerveiller sa progéniture.

Être papa, c’est inventer des histoires qui laissent une étincelle dans les yeux.

Être papa, c’est planter les graines qui feront pousser les fleurs, les cœurs.

Les cœurs qui dorment au fond de la prochaine génération de Montréalais, ceux qui auront le souci de préserver l’environnement naturel et culturel de la ville. 

C’est en arrosant aujourd’hui les fleurs de notre présent que nous récolterons les grandes idées pour notre ville de demain.

La nuit court après le jour
Le jour court après la nuit
Ils font le tour de la cour
Bon dodo mon ami

Fais des rêves en couleurs
Avec des fleurs, des coeurs, 
Le p´tit matin s´en vient
Il n´est pas bien bien loin

Caché derrière la porte
Il ne fait pas de bruit
Il attend qu´la nuit sorte
Pour te sortir du lit

Le p´tit matin s´en vient
Il s´appelle demain

J’aurais voulu être un artiste





Maxime se prépare à sa soirée en face du Théâtre Denise Pelletier, pour le Grand Débarras 2014.

Lieu de diffusion culturelle de sa jeunesse, Maxime a découvert le théâtre à l’intérieur de ces murs.

Les écoles secondaires, Cégep ou universités déplacent des meutes de jeunes âmes pour ouvrir leurs esprits à accueillir la culture avec un grand C.

L’excitation est toujours la même : les lumières se ferment, les projecteurs s’enflamment pour allumer les émotions des spectateurs qui s’abandonnent à l’expérience théâtrale.

Le partage d’émotion est à l’état pur, entre un personnage de Molière, Shakespeare, Feydeau et son public.

Le théâtre est l’endroit où tous les rêves sont permis. Maxime y a rêvé d’amour impossible, de passion et de courage. Son idéalisme s’est alimenté par les plus belles répliques d’une autre époque.

Maxime vit sa créativité par procuration à travers ces personnages qui s’adressent à lui sur la scène.

Maxime a toujours rêvé d’être un artiste.

Il réalise aujourd’hui qu’on né artiste, qu’on ne le devient pas.

Maxime, artiste en cravate, crée aujourd’hui le monde qu’il imaginait autrefois dans son siège du Théâtre Denise-Pelletier.

Dans les mots de Fugain :
Attention, mesdames et messieurs, dans un instant on va commencer
Installez-vous dans votre fauteuil bien gentiment
5, 4, 3, 2, 1, 0, partez, tous les projecteurs vont s'allumer
Et tous les acteurs vont s'animer en même temps

Attention, mesdames et messieurs, c'est important, on va commencer
C'est toujours la même histoire depuis la nuit des temps
L'histoire de la vie et de la mort, mais nous allons changer le décor
Espérons qu'on la jouera encore dans 2000 ans

Nous avons 20 ans et plein de chansons
Comme le printemps, nous allons danser dans votre maison
Notre pain est blanc, notre vin est bon
Si vous le voulez, c'est de bon cœur que nous partagerons

Attention, mesdames et messieurs, dans un instant, ça va commencer
Nous vous demandons évidemment d'être indulgents
Le spectacle n'est pas bien rôdé, laissez-nous encore quelques années
Il ne pourrait que s'améliorer au fil du temps

Attention, mesdames et messieurs, dans un instant, ça va commencer
Installez-vous dans votre fauteuil bien gentiment
5, 4, 3, 2, 1, 0, partez, tous les projecteurs vont s'allumer
Et tous les acteurs vont s'animer en même temps

Nous avons 20 ans et plein de chansons
Comme le printemps, nous allons danser dans votre maison
Notre pain est blanc, notre vin est bon
Si vous le voulez, c'est de bon cœur que nous partagerons

Attention, mesdames et messieurs, dans un instant, on va commencer
Il se peut que vous soyez choqués de temps en temps
Mais surtout ne vous inquiétez pas, n'allez pas faire des signes de croix
Et rappelez-vous qu'un jour vous avez eu 20 ans



Friday, 22 August 2014

L'araignée




L’araignée
Elles sont dotées de huit pattes et ne disposent ni d'ailes ni d'antennes ni de pièces masticatrices dans la bouche. Les araignées sont des prédateurs invertébrés arthropodes.

En tant que prédatrices, les araignées jouent un rôle majeur dans la régulation des populations d'insectes, mais qui aurait cru qu’elles pourraient aussi attaquer les enfants ?

Maxime a eu une rencontre avec son araignée prédatrice cette semaine, celle qui a blessé sa petite Papille, fille née un soir de juillet 2007.

Papille s’est fracturée le coude après avoir grimpé à une toile d’araignée au Parc Monseigneur-J.-A.-Richard de Verdun.

Du haut de sa toile de plusieurs pieds, la prédatrice a eu raison de Papille le temps d’une seconde.


Après avoir chuté de son araignée, Papille s’est retrouvée avec le coude fracturé.

Maxime a vécu les hauts et les bas du système de santé de sa grande ville de Montréal et de son arrondissement.

12 heures d’attente, deux hôpitaux, plusieurs larmes versées et une réduction du bras sous anesthésie plus tard, Maxime se retrouve face à sa propre vulnérabilité, face à sa sensibilité.

Être père, c’est avoir mal en même temps que sa progéniture.

Être père, c’est vivre la douleur et l’incertitude comme si c’était la sienne.

Être père, c’est s’oublier pour que son enfant ne se souvienne pas de la douleur.


Être père, c’est affronter son araignée…

Monday, 4 August 2014

C'est le temps des vacances




Maxime est en vacances 365 jours par année à Montréal.

Touriste dans sa ville, il est toujours émerveillé par la beauté de sa métropole.

Épicurien, bon vivant et artiste en cravate, Maxime profites du moment présent, de Wellington à Saint-Laurent.

Arrive le temps des vacances, période de l’année pendant laquelle Maxime quitte sa ville pour une ou deux semaines.

Maxime quitte Montréal avec un petit pincement au cœur, comme s’il laissait derrière les racines d’une fleur épanouie.

Les racines de Maxime poussent à Montréal depuis plusieurs lunes, mais c’est aujourd’hui qu’il grandit vraiment.

Savoir quitter pour mieux revenir et apprécier, voilà la maxime qui trotte dans la tête de Maxime.

Son identité s’est forgée dans la cité.




Sunday, 3 August 2014

Chronique de Verdun


Chronique de Verdun

Maxime se promène sur la Well et respire l’odeur de l’embourgeoisement.  Cette odeur, qui émane du plateau, se transporte dans l’air de Montréal jusqu’à Verdun. La mixité sociale qui s’y retrouve et la proximité des berges du Saint-Laurent contribuent à un renouveau positif pour cet arrondissement de Montréal.

Une nouvelle population, constituée en bonne partie de jeunes couples, de gais et d'étudiants, s'installe progressivement dans le secteur, attirée par les coûts raisonnables de l'immobilier et des loyers, par l'accessibilité du transport en commun et par la proximité du centre-ville de Montréal.

Maxime apprécie particulièrement la fromagerie Copette, le restaurant Ma douce moitié, le Su et plusieurs autres commerces locaux qui se donnent des airs de boulevard Mont-Royal ou d’avenue Bernard.

Maxime a vécu plusieurs expériences culinaires et sociales sur Wellington : première cabane à sucre urbaine, crèche vivante de Noel, ferme en plein air, gastronomie, vente trottoir, spectacle à ciel ouvert.
Maxime se promène sur la Well, le ciel couvert d’étoiles après une chaude nuit d’été.

Les couleurs valsent dans les lampadaires et créent un arc-en-ciel de luminosité, sur cette artère du passé qui retrouve sa jeunesse d’antan.

Eugénie de mes rêves



Eugénie de mes rêves

Maxime se souvient de la dernière Jinny (I dream of Jeannie) qui remplissait le viel écran brun de télé dans le sous-sol de ses parents.

L'astronaute Anthony Nelson découvre une bouteille au fond de laquelle vit un génie qui n'est autre qu'une authentique princesse des mille-et-une nuits, Jinny, âgée de 2000 ans. Aussitôt libérée, elle tombe amoureuse de l'astronaute qui l'emmène chez lui. Cela va rapidement être une source d'ennuis pour l'astronaute car il lui faut cacher à tous l’existence de Jinny.

Cette semaine, c’est Eugénie qui sème la folie au Stade Uniprix et qui devient la princesse des mille-et-une-nuits.

À 20 ans, saura-t-elle soulever un peuple en manque de héros vers le firmament du tennis féminin ?

Maxime se souvient d’une certaine Stéphanie (Dubois), qui avait soulevé le Stade Uniprix en 2006 en atteignant la troisième ronde d la Coupe Rogers. L’atmosphère était électrisante. Les cris des spectateurs se faisaient entendre jusqu’à Jean-Talon, par cette belle semaine d’aôut 2006. 

Les partisans n’en avaient que pour Stéphanie, qui se retrouve aujourd’hui en deuxième match de qualification 8 ans plus tard, espérant rejoindre le premier tour.


Qu’adviendra-t-il d’Eugénie dans 8 ans ? Sera-t-elle la première joueuse canadienne à se hisser au premier rang mondial ? Reviendra-t-elle en qualification comme Stéphanie ?

Maxime in the summer



Depuis quelques semaines, Maxime et Clémentine ont profité de ce que Montréal a à offrir aux festivaliers :

  •          Marc Dupré aux Francofolies
  •          Les Kharma Kameléons avec PA Methot au festival Juste pour Rire
  •          Le boulevard des jeux, rue Maisonneuve, pendant le Mondial des Jeux
  •           La première fois, pièce de théâtre Festival Juste pour Rire au Monument National
  •          L’orchestre de la francophonie à la Place de la Paix
  •          Les premiers vendredis à l’Esplanade Sunlife du Parc Olympique
  •          Musique : le Québec de Charlebois à Arcade Fire au Musée McCord
  •          Harmonielehre, film immersif à la Société des arts technologiques
  •          Lady Gaga au Centre Bell
  •          Le pédalo et le vélo dans le Vieux Port de Montréal
  •          Feux Loto-Québec dans le Vieux Port de Montréal


Maxime a manqué quatre grands rendez-vous :
  •          Pierre Lapointe aux Francofolies
  •          Diana Krall au Festival de Jazz
  •          RBO au Juste pour Rire
  •          Osheaga

Et vous, quels sont vos moments forts de l’été jusqu’à présent et quels sont ceux qui s’en viennent avant la fête du travail?

Friday, 1 August 2014

Festival international de l’eau de Montréal


Depuis plus de 35 ans à Montréal, on fête le jazz, le rire, la francophonie, la présence autochtone, la lumière, les films du monde, la poésie, la BD, le cinéma québécois, les symphonies portuaires, les films pour enfant, l’art souterrain, le film sur l'art, le papier, l’Afrique, l’art numérique, les mots, la musique de chambre, les musées, la musique électronique, l’art vivant, la musique baroque, le cinéma fantastique international, le blues, la danse, la musique Pop, Bach, le film francophone, la musique de chambre et plusieurs autres choses.

Maxime, cancer et signe d’eau, rêve d’un festival international de l’eau de Montréal.

De la Biosphère, en passant par le Vieux-Port et les berges tout autour de l’ile, cette fête de l’eau permettrait aux Montréalais de s’approprier les berges et le fleuve. Musique, théâtre, plage baignade, jeux pour enfants, activités nautiques autour de l’ile, tous seraient mis à contribution.

Un festival dont les limites géographiques dépasseraient la Place des Festivals pour suivre le cours du fleuve à l’entour de Montréal. Chaque arrondissement tiendrait simultanément une grande célébration de cette source de vie qui nous entoure et dont Montréal s’est éloigné dans son développement depuis 35 ans. D’escale en escale, les festivaliers pourraient ainsi découvrir leur ville, de Rivière-des-Prairies à l’Ile-Bizard.

Un festival écoresponsable, ouvert à tous, gratuit, interactif, immersif et participatif.

Maxime rêve d’eau. Il plonge dans la vie et nage vers l’infini…




Clémentine


Maxime rêve à Clémentine.

Il cherche à comprendre le personnage par la signification de son prénom :

Clémentine est une extravertie, qui extériorise facilement ses réactions et qui s'adapte avec une grande facilité au monde extérieur. Déconcertante, Clementine est objective dans ses jugements, mais subjective dans son affectivité.
Elle est animée d'une irrésistible confiance en elle, lorsqu'elle donne c'est sans compter que ce soit pour son entourage comme pour une cause juste. Il existe chez Clémentine deux types de moralité : une individuelle très rigoureuse, redoutable et une moralité collective ou de circonstance, beaucoup plus souple. Son intuition est excellente et lui permet de découvrir les secrets de la vie.

Passionnée, Clémentine a une très forte émotivité, très intense, qu'elle arrive malgré tout à contrôler en gardant notamment son sang-froid et sans jamais tomber dans l'excitation nerveuse. Difficile à diriger, Clémentine ne réagit pas, elle explose! Elle parle souvent avec véhémence, mais toujours avec une conviction qui entraîne l'adhésion.

Maxime, introverti, qui intériorise facilement ses émotions et réactions et qui s’adapte mal au monde extérieur se retrouve et se complète avec Clémentine.

Maxime et Clémentine, main dans la main, marchent sur la Place des Festivals, par une belle soirée d’été à Montréal.

Ils respirent ensemble l’odeur du présent.

Maxime le caméléon



Maxime change de couleur selon ses humeurs et s’adapte à son environnement.

Il porte son cœur sur sa main et ses émotions comme pantalon.

Comme le ciel chaud de Montréal couleur Orange Julep en été, il affiche ses couleurs rapidement et se fond dans les nuages.

Le rouge de colère fait place maintenant au jaune lumineux, ce qui crée un orangé qui remplace l’enragé.


La transformation se dessine.